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Ucad : Macky Sall aux étudiants : «Je portais les mêmes combats que vous» Google+
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Ucad : Macky Sall aux étudiants : «Je portais les mêmes combats que vous»

Ayant reçu un accueil mouvementé avec des huées et jets de pierres à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, le président Macky Sall a fait savoir aux étudiants, qu’en son temps, il avait engagé les mêmes combats pour les mêmes revendications. «Je portais les mêmes combats que vous portez aujourd’hui. Combats pour l’amélioration des conditions de vie, d’étude et de travail des étudiants. Je me rappelle les difficultés également dans la restauration. Je me rappelle, les “ngenté toubab(journées sans tickets au restaurant). Je me rappelle les fins du mois difficiles où le ticket n’était pas disponible et où il fallait se contenter d’un seul bout de pain. Je me rappelle des longues files derrière ce commerçant iranien appelé Khoumeyni à l’époque. Je garde d’excellents souvenirs de ce passage», a déclaré le président Sall devant les étudiants et les invités.

 

Seulement, il a les a appelés à revendiquer leurs droits de manière pacifique. «Ici, au-delà des connaissances, c’est un état d’esprit qu’on acquiert. Un esprit critique. Un esprit de dépassement. Un esprit de sacrifice et d’effort autour des valeurs de solidarité, d’entraide et de respect mutuel. Mes chers étudiants, je suis d’accord avec vous qu’il faut revendiquer. C’est le propre même de l’étudiant. Mais, il faut respecter les formes. Il faut revendiquer sans violence. Je suis venu ici pour vous écouter et vous entendre et apporter les solutions à vos préoccupations», déclare le chef de l’Etat.

 

Macky Sall qui était venu procéder à l’inauguration de trois nouveaux pavillons au campus social de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), a rappelé qu’il était étudiant dans le même campus. «Aujourd’hui, c’est un des vôtres qui revient sur les lieux où il a passé les plus belles années de sa jeunesse. C’est en effet, un sentiment profond qui m’a habité lorsque j’ai foulé le sol. J’ai vécu 6 années durant dans l’enceinte du campus du Coud. J’y ai vécu une bonne partie de mon séjour. En paraphrasant le président poète, Léopold Sédar Senghor, je peux aussi dire, Pavillon A, je me rappelle. Pavillon H, je me rappelle. Je me rappelle des nuits d’Assemblée générale devant le pavillon A», soutient Macky Sall. Il n’a pas manqué de se rappeler ses anciens camarades d’université, comme Mes Souleymane Ndéné Ndiaye, Boubacar Koïta, Pape Leyti Ndiaye, Moustapha Dieng…, pour leur rendre hommage.

 

Youssoupha MINE & Adama Anouchka BA-Seneweb

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One comment

  1. Ce qui s’est passé à l’Université de Dakar le vendredi 30 juillet ave le déplacement du président Sall confirme encore une fois et pour s’en désoler le côté « criminel » ( le mot n’est pas trop fort) de l’adversité politique sous nos latitudes En effet sur le champ politique dés qu’il s’agit d’apprécier l’action de son adversaire et tenant du pouvoir, on ne lui concède rien de positif, on est nihiliste , on peint systématiquement tout en noir. Et encore si on ne s’en limitait qu’à cela…. mais on cherche à tout faire pour l’empêcher de poser des actes dans le sens de la prise en charge des problèmes. Ainsi il ne faut jamais le laisser marquer des points. C’est d’ailleurs dans ce registre qu’il faut mettre les destructions fréquentes de bus du transport public et la tentative de mettre le feu au centre international de Diamnadio. C’est quelle façon çà, de faire de la politique ? Au fait, travaillons-nous pour les populations ou travaillons-nous pour nous-mêmes pour satisfaire notre ego personnel ? Et si l’on demeure dans cette logique quand est ce que nous avancerons, quand est ce que sortirons-nous de l’ornière, du surplace ?
    Même nous qui n’avons pas fait nos études supérieures à l’Université de Dakar savons que les problèmes n’y ont jamais manqués et c’est l’effet boule de neige qui a atteint aujourd’hui son paroxysme. L’université étant prise dans un engrenage fait de relativité des moyens publics, l’impératif de former toujours plus, la nécessité de réformer et la pauvreté de la majorité des populations. Et voila donc un président –ancien étudiant et pensionnaire de cette même université-qui vient poser un acte fort en allant couper le ruban de nouvelles infrastructures d’hébergement (offrant en même temps l’occasion à la communauté estudiantine de parler de ses attentes, d’écouter de vive voix ses doléances -alors on le déclare persona non grata en cherchant à l’intimider.
    Notre manière de faire de la politique doit changer, l’espace politique doit cesser d’être le terrain du nihilisme, de la politique de l’autriche de la démagogie, de la violence et de la prise en otage des populations
    Les temps peuvent être durs pour certains coïncidant avec l’avènement du président Sall mais c’est le propre de toute reforme elle ne manque jamais de faire des dommages collatéraux. Et encore c’est certainement à en prenant conscience qu’il a mis en place un programme de filets sociaux ( bourses familiales -couverture maladies universelle-carte d’égalité des chances)
    Si la construction nationale est bien une affaire de position et d’accaparement, on a lamentablement échoué car nous sommes dans l’impasse. On n’a pas réussi à bâtir une école apaisée, source d’excellence ni à construire une économie productive et compétitive depuis plus d’un demi siécle et ceci malgré toute la manne qui s’est déversée dans ce pays depuis l’indépendance qui serait en volume la première de l’Afrique Subsaharienne. Ce pays a besoin de réformes et tout le monde peut en convenir-et de réformes prenant à contrepied toutes les pratiques en cours dans la gestion de l’Etat, la définition des priorités, l’affectation des ressources. Et qui mieux que l’actuel président pour se définir et agir comme réformateur (je l’avais flairé depuis Novembre 2012) lui qui a gravi tous les échelons de la gouvernance politique( depuis le poste de conseiller municipal jusqu’à celui de président de la république) donc en observateur averti de la conduite du pays et du fonctionnement de l’administration, lui qui s’est donné la peine de faire trois fois le tour de ce pays, d’avoir posé pied sur prés d’une dizaine de milliers de villages ? au regard de cela –et franchement -peut on douter une seule fois qu’il soit animé d’une forte ambition de marquer son passage à la tète de l’Etat
    Macky n’est peut être pas Thomas Sankara (dans la fougue) ni surtout Nelson Mandela ((dans le détachement à la chose politique).Il le dit d’ailleurs lui-même à Kaffrine je cite « ne pensez jamais que je suis là (je suis président) par hasard .Je sais bien me battre (manœuvrer) quand il s’agit de faire de la politique » Seulement chez nous être un acteur politique c’est passer tout son temps à vouloir ménager la chèvre et le choux, à ne jamais chercher à bousculer les réalités .Et aussi nos réalités sont encore là presque immuables comme marquées du sceau de la fatalité ( nous qui avons la chance de traverser le pays presque d’un point cardinal à un autre ,nous voyons la même carte postale d’une année à l’autre ) . Et il faut l’admettre que s’il y a quelque chose qui différencie l’actuel président de ses prédécesseurs c’est la volonté de redressement, d’assainissement et il semble qu’il en assume tout le courage et la détermination. Au fait! si pendant plus d’un demi siècle nous n’avons pas réussi à valoriser pleinement nos potentialités humaines et naturelles pour transformer radicalement notre réalité, ayons le courage d’admettre qu’un changement de paradigme, d’orientation, de pratiques et comportement s’impose. Et ceci ne peut se faire sans sacrifice. En cela je convoque cette citation d’un ancien président Sénégalais qui disait “le chemin n’est pas dur mais dur est le chemin » et j’ajouterais “c’est dans l’adversité et la dureté que l’on conquiert ce qui est durable ” c’est dans la dureté, dans l’adversité que l’on construit et que l’on obtient ce qui est durable «

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