Sommet du G7: les enjeux de politique étrangère et de sécurité à l’ordre du jour

Le sommet du G7 s’est officiellement ouvert, ce vendredi 26 mai. Les 7 chefs d’Etat et de gouvernement présents ont assisté à la cérémonie d’ouverture au théâtre antique grec de Taormine. Ils vont entamer leur première session de travail sous forme de déjeuner avec un thème central : les enjeux de politique étrangère et de sécurité.

Certains dirigeants ont déjà eu des réunions bilatéralesavec certains de leurs homologues. C’est le cas d’Emmanuel Macron qui a rencontré ce matin la Première ministre britannique Theresa May. Donald Trump a rencontré Shinzo Abe, lors d’un entretien au cours duquel les deux dirigeants ont abordé les tensions avec la Corée du Nord. Les tensions avec la Corée du Nord font craindre le pire côté japonais.

Le président américain n’a pas hésité à dire au Premier ministre Abe que le problème nord-coréen « serait résolu ». « C’est un gros problème, un problème mondial », a-t-il ajouté. Mais comme c’est souvent le cas depuis le début de sa tournée internationale, le président américain n’a pas donné de précisions sur ce sujet.

Ne s’agit-il que d’une annonce pour rassurer son homologue japonais ou s’agit-il d’un engagement ? Pour l’instant il est difficile de le savoir. Mais le président chinois est également présent à Taormine et Donald Trump va certainement aborder cette question avec lui puisque la Chine est un acteur essentiel si d’aventure la communauté internationale souhaite mettre un terme à cette crise.

Une rencontre importante May-Macron

Le président français a notamment promis à la Première ministre britannique de faire tout ce qui est possible pour l’aider à lutter contre le terrorisme au niveau européen, mais également au niveau international. Emmanuel Macron a ensuite rencontré le Premier ministre canadien Justin Trudeau.

Pour l’instant, peu d’informations ont filtré sur cet entretien, mais il a certainement été question du CETA, le traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne qui doit entrer en vigueur le 1er juin prochain. Un traité que le président souhaiterait voir suspendu de manière immédiate avant d’être révisé.

Avec: RFI

 

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