Ouverture à Istanbul du Congrès mondial du pétrole

Le Congrès mondial du pétrole, 22e édition, s’est ouvert dimanche 9 juillet à Istanbul dans un climat de prix du baril très bas. Jusqu’à jeudi, responsables politiques, dirigeants de sociétés et d’institutions pétrolières et gazières tenteront de dégager des perspectives dans ce contexte incertain.

Il y a 3 ans, lors du précédent Congrès mondial du pétrole, le baril était à 100 dollars contre moins de 50 dollars aujourd’hui. Et l’accord de réduction de la production conclu entre l’OPEP et la Russie fin 2016 pour faire remonter les prix n’a pas encore produit d’effet.

C’est dans ce climat peu favorable à la rentabilité et peu propice aux investissements que les dirigeants des grandes compagnies mondiales, Aramco, Total, Shell ou BP ainsi que de nombreux ministres de l’Energie se retrouvent à Istanbul.

A l’ordre du jour, les conséquences de l’impact de l’accord international sur le climat pour le secteur pétrolier et les relations entre pays Opep et non-Opep. En effet, la réduction de la production par quelques-uns est contrecarrée par l’augmentation massive de la production d’hydrocarbures de schiste aux Etats-Unis. Un sujet qui devrait être abordé par les participants profitant de la présence au Congrès du secrétaire américain Rex Tillerson, qui était jusqu’à il y a peu le PDG du géant ExxonMobil.

( Avec RFI )

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